Proposition de loi Ségur de la Santé - Non au bénévolat "freelance" pour pallier les insuffisances de moyens des établissements de santé

Dans le cadre de la proposition de loi Ségur de la Santé, actuellement en discussion, le groupe LREM a déposé un amendement – adopté depuis à l’assemblée – sur l’ouverture du recrutement direct de bénévoles dans les établissements de santé. Cet amendement crée le concept de bénévolat « individuel » – sans appartenance associative donc – pour « apporter un soutien à toute personne accueillie dans l’établissement, à sa demande ou avec son accord, ou développer des activités au sein de l’établissement » (L 1112-5 du CSP).

Si nous saluons l’élan solidaire fort qui a permis à des non-soignants de venir prêter main forte dans les établissements de santé en cette période de crisenous nous opposons à l’institutionnalisation d’un statut de « bénévole individuel » parce qu’il ouvre la voie à des dérives potentielles graves.

Au préalable, considérer le bénévolat comme supplétif aux carences en ressources humaines constatées depuis de longues années dans de nombreux établissements, c’est un salariat déguisé.

Les risques de cet amendement ne sont pas fictifs. La rédaction de l’article, telle qu’elle est envisagée aujourd’hui par la représentation nationale est trop large, rendant ainsi possibles de trop nombreuses dérives pour la qualité /sécurité des soins et la garantie du respect du secret médical :

  • Dérives sectaires

La santé représente 40 % de l’ensemble des signalements reçus à la MIVILUDES. Comment s’assurer, en dehors du cadre associatif, que ces personnes n’ont pas des pratiques prosélytes dans les services de soins, notamment quand ils « apportent un soutien » aux patients (L 1112-5 du CSP) ?

  • Quelle sélection des bénévoles ?

L’adhésion à une association est un mécanisme d’auto-régulation des membres, et si nécessaire, d’exclusions, si des déviances sont constatéesQui ira vérifier les pratiques des bénévoles individuels au sein des services des établissements et à plus forte raison dans les chambres des patients ?  Les professionnels déjà à saturation ?!

  • Quel encadrement des bénévoles « individuels »?

Les associations réalisent et investissent abondamment dans la formation de leurs bénévoles, notamment dans l’organisation des soins et des relations humaines, si complexe dans les lieux de soins. Qui réalisera la formation des bénévoles individuels aux attitudes/savoirs-être/postures « pour apporter un soutien » (L 1112-5 du CSP) aux patients en milieu de soins ? Au respect du secret médical ?

L’hôpital n’est pas un lieu public, comme un autre : les personnes qui y interviennent en tant que bénévoles doivent être formées, suivies, accompagnées.  

Nous proposons donc la suppression de la rédaction actuelle de l’article visé. Nous sommes en revanche favorables à la création, dans le code de la santé publique, d’un statut de « volontaire », rattaché à une association ou non, activable uniquement en période de crise sanitaire et sur des missions spécifiques et bien délimitées (portage de repas, aide à la gestion du linge, inventaires de stock de matériel, informatique etc.). Nous proposerons des modifications législatives en ce sens.

Contact presse :
Sophie BANCET – 01 53 62 40 37 – communication@france-assos-sante.org

 


Santé / Parentalité / Environnement

PE-PE-GUIDE2019_099

Ne choisissez que le nécessaire, évitez le superflu
Evitez les produits en PVC
Préférez le verre, l’acier inoxydable et la céramique plutôt que les plastiques
Posez des questions dans les magasins et lisez les étiquettes (ingrédients, indications « sans », précautions d’usage, usages déconseillés, etc.)
A la maison : aérez au moins 10 minutes 2 fois par jour.
Nom et fonction.  Toxicité / Réglementation : Comment les reconnaître ?
BHA (additif alimentaire E320) et BHT : antioxydants utilisés dans les cosmétiques, les médicaments, l‘alimentation etc. (antioxydants). Perturbateurs endocriniens suspectés BHA: cancérigène possible. En cours d’évaluation par l’UE.
Etiquetés Bisphénols :(A,F,S etc.) additifs utilisés dans la fabrication des plastiques (PVC, polycarbonate, etc.) et autres usages (papiers thermiques etc.)
BPA : Toxique pour la reproduction, classé SVHC dans l‘UE **. En France, interdit dans tous les contenants alimentaires (dont biberons), et substitution volontaire dans le papier thermique (labels „sans bisphénol A“ / „sans phénols“). Dans l‘UE, interdit dans les biberons et plastiques et revêtements alimentaires pour les moins de 3 ans, et à partir de 2020 dans le papier thermique
BPA : PC ou chiffre 7 dans un triangle. Bisphénols souvent non étiquetés.
Autres bisphénols : suspicions d’effets perturbateurs endocriniens.
Eviter les plastiques rigides.
Filtres UV : Benzophénone-3 (oxybenzone), 4-methylbenzylidene-camphor, 3-benzylidene camphor (3-BC), 4,4-dihydoxybenzophénone (MBC), Ethylexyl methoxycinnamate. Perturbateurs endocriniens suspectés. Certains sont toxiques pour les organismes aquatiques. Plusieurs sont soumis à une concentration maximale autorisée dans les cosmétiques. Etiquetés dans les cosmétiques –parfois présents dans les textiles où ils sont non étiquetés.
Nonylphénols et nonylphénols éthoxylés : produits chimiques intermédiaires de la famille des alkylphénols, utilisés comme détergents, émulsifiants, agents mouillants, dispersants, antistatiques, démulsifiants et solubilisants. Persistants, bioaccumulables et toxiques, perturbateurs endocriniens, lésions oculaires et cutanées graves, très toxiques pour les organismes aquatiques, toxiques par inhalation, suspectés d’atteintes à la fertilité et sur l’enfant à naître. Soumis à autorisation selon le règlement REACH. A partir de février 2021, seront interdits dans les textiles importés dans l‘UE destinés à être lavés (sauf articles d‘occasion ou recyclés à partir de textiles sans nonylphénols éthoxylés).
Pas d’étiquetage, s’adresser aux fabricants.
Parabènes : Butylparaben, Propylparaben,
Conservateurs en cosmétiques ou additifs alimentaires E214, E215, E218, E219. Perturbateurs endocriniens suspectés. Interdits dans les cosmétiques non rincés destinés au siège des moins de 3 ans. Ettiquetés dans les cosmétiques (parabènes) et l’alimentation/produits tabagiques (E214 etc.)
Perfluorés (PFOA, PFDS, PFDA, PFNA, PFHxS, etc.) ingrédients intermédiaires d‘agents de surface ou de protection de surface. Certains sont classés PBT***, soupçonnés d‘être toxiques pour le foie, pour la reproduction ou cancérogènes.
PFOA : interdiction de production à partir de juillet 2020 et soumis à restriction dans les articles et mélanges à partir de juillet 2020 (et 2022 pour certaines applications spécifiques)
Non étiquetés : Phtalates (DEHP, DBP, BBP, DINP, DIDP, DNOP etc.) et DINCH : plastifiants présents dans des plastiques (PVC, etc.), et autres applications (cosmétiques notamment)
DEHP : reprotoxique
Autres phtalates : suspicions d’effets perturbateurs endocriniens
Plusieurs phtalates classés SVHC** par l’UE, certains sont interdits dans les jouets et articles de puériculture, d’autres dans certaines applications
Résorcinol : ingrédient des teintures pour cheveux. Perturbateur endocrinien avec effets sur la thyroïde. Concentration maximale autorisée dans les teintures pour cheveux. Etiqueté Siloxanes : (Cyclopentasiloxane (D4), Cyclomethicone (D5), Cyclotetrasiloxane (D6,) émollients utilisés en cosmétique. Perturbateurs endocriniens suspectés, D6 : toxique pour la reproduction, D4 et D5 sont restreintes dans les cosmétiques rincés, restriction en cours d’examen des 3 substances pour tous les cosmétiques.
Ettiquetés dans les cosmétiques : Les plastiques 7 ne contiennent pas tous du BPA.
SVHC: substance extrêmement préoccupante pour la santé ou l‘environnement selon le règlement européen REACH
PBT : persistant, bioaccumulable et toxique.
Articles de puériculture/jouets, cosmétiques, alimentation et emballages alimentaires.
Textiles, vêtements, chaussures, produits ménagers, de rénovation, décoration, pesticides, plastiques, électronique, etc.
Quel est le problème ?
Infertilité féminine et masculine, puberté précoce, augmentation des cas d’obésité et de diabète ainsi que des cancers hormono-dépendants, troubles du développement neurologique, ne sont que quelques-unes des pathologies dans lesquelles l’exposition aux perturbateurs endocriniens est mise en cause. Les perturbateurs endocriniens sont des substances étrangères à l’organisme qui interfèrent avec le système hormonal, en imitant l’action des hormones ou en bloquant leurs récepteurs, créant un déséquilibre. La période d’exposition est déterminante. La grossesse, la petite enfance et la puberté sont particulièrement critiques et doivent être protégées en conséquence, car une exposition à des doses même très faibles peut avoir des effets néfastes sur le développement. On trouve des perturbateurs endocriniens dans de nombreux produits de consommation courante, emballages, plastiques, cosmétiques, textiles, matériel électronique, pesticides, produits biocides, produits ménagers, etc. Ils contaminent la population et l’environnement, à court et long terme. Les effets potentiels des mélanges de perturbateurs endocriniens, parfois combinés avec d’autres substances préoccupantes, inquiètent mais sont encore mal connus.
Au niveau international, de nombreux scientifiques et professionnels de santé alertent sur les risques liés aux perturbateurs endocriniens : Organisation Mondiale de la Santé, Endocrine Society, Fédération Internationale de Gynécologie-Obstétrique, etc. Des collectivités locales, des établissements hospitaliers, des agences régionales de santé commencent à agir. Mais les mesures de prévention ou de précaution sont encore insuffisantes.Protéger les enfants des substances toxiques
Protéger les enfants des substances toxiques.

Produits et emballages alimentaires :

Selon des analyses de 2016 de l’ONG Générations Futures, les céréales muesli non bio du petit déjeuner contiennent des résidus de pesticides perturbateurs endocriniens. En France, le bisphénol A est interdit dans les matériaux de contact alimentaire, mais est parfois remplacé par d’autres bisphénols. Les aliments peuvent être contaminés par d’autres perturbateurs endocriniens : conservateurs, (E214 à 219), antioxydants (E320), phtalates présents dans les emballages ou les étiquettes, composés perfluorés, etc.
Jeux et jouets :
Malgré des progrès, les perturbateurs endocriniens ne sont toujours pas réglementés dans les jouets en tant que catégorie à part entière. Poupées et jouets en plastique souple peuvent contenir des plastifiants (phtalates) toxiques pour la reproduction. Une limite de migration (0,1 mg/L) pour le bisphénol A existe maintenant pour tous les jouets. D’autres perturbateurs endocriniens peuvent également être présents dans les jeux et jouets.
Conseils :
Evitez le polycarbonate, code PC ou OTHER.
Evitez autant que possible d’utiliser un four micro-ondes.
Ne réchauffez jamais un contenant en plastique d’autant plus s’il est détérioré.
Préférez des alternatives : verre, inox, céramique, tissus (ou bien optez pour du polypropylène (PP) ou du polyéthylène (PE) jugés plus sûrs.
Le meilleur choix : des produits non transformés frais, locaux et sans emballages, produits sans pesticides ou labellisés AB.
Pensez au vrac pour vos courses alimentaires !
Conseils :
Demandez conseil dans les magasins pour trouver des produits sans BPA et sans phtalates.
Evitez les plastiques autant que possible et privilégiez d’autres matériaux.
Posez une serviette ou une couverture lavables sur les matelas en plastique.
Choisissez des textiles et poupées labellisés Oeko-Tex 100/1000 ou en matières naturelles non traitées.
Lavez tous les jouets lavables avant usage.
Aérez les jouets avant de les donner à l’enfant pour évacuer les composés indésirables.
Pour un enfant de moins de 3 ans, évitez impérativement les jouets en plastique non destinés à sa classe d’âge. Les jouets de seconde main sont à encourager : prudence car ils peuvent parfois contenir des composés aujourd’hui interdit.
Cosmétiques :
Certains ingrédients présents dans les cosmétiques ont une activité hormonale : filtres UV des crèmes solaires (benzophénone, éthyl-hexylméthoxynamate, etc.)
Crèmes de jour : conservateurs comme certains parabènes ou émollients suspectés d’être perturbateurs endocriniens (siloxanes). Le propyl- et le butyl-parabène sont interdits dans les produits sans rinçage pour le siège des moins de 3 ans. 5 autres parabènes sont interdits dans les cosmétiques. En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) recommande d’éviter le phénoxyéthanol et plusieurs filtres UV dans les produits pour bébé. Des travaux européens sont en cours sur la résorcine, perturbateurs endocriniens suspecté, présent dans la grande majorité des teintures capillaires.
Conseils: 
Moins c’est mieux !
N’utilisez que les produits nécessaires, en quantité minimale.
Privilégiez les listes courtes d’ingrédients.
Lisez attentivement les étiquettes des cosmétiques pour éviter parabènes, composés d’isothiazolinone, BHA, phénoxyéthanol, etc.  Evitez les crèmes solaires et de jour contenant des filtres UV soupçonnés d’activité hormonale : 3-benzylidène camphor, 4-methylbenzylidène camphor, 4,4-dihydoxybenzophénone, benzophénone, éthylexyl methoxycinnamate, octocrylène.
Prudence avec les filtres UV nanoparticulaires étiquetés [nano].
Textiles, habillement, chaussures :
De nombreux textiles importés contiennent des nonylphénols éthoxylés (NPE), composés tensioactifs interdits dans les articles fabriqués dans l’UE mais utilisés pour traiter les fibres textiles dans de nombreux produits fabriqués hors UE et importés. Les imprimés en plastique ou les dessins des vêtements peuvent contenir du PVC ou des phtalates, également utilisés dans les bottes en caoutchouc et autres vêtements imperméables. Les textiles aux propriétés anti-bactériennes comme les vêtements de sport, sous-vêtements et chaussettes peuvent contenir du triclosan ou des nano-particules d’argent. Restez prudents avec les articles importés (cuir, plastiques divers) qui peuvent parfois contenir des biocides perturbateurs endocriniens ou irritants, interdits dans l’UE mais autorisés à l’extérieur : la nouvelle législation biocides améliore la situation. Tous ces polluants, libérés lors du lavage, contaminent les eaux et l’environnement.
Conseils :
Lavez toujours  les vêtements après achat avant de les porter
Evitez le PVC et préférez l’EVA (éthylène vinyle acétate) ou le caoutchouc naturel pour les tongs, bottes et vêtements de pluie.
Optez pour les fibres naturelles non traitées comme le coton biologique ou bien le lin et le chanvre labellisés Oeko-Tex Standard 100 ou 1000
Evitez les textiles anti-bactériens, inutiles.
Articles de puériculture
Les bébés et les enfants découvrent le monde avec leurs cinq sens et portent les objets à la bouche. Leur peau absorbe plus facilement les polluants que celle des adultes. Les produits pour les moins de 3 ans répondent souvent à des exigences particulières : pas de BPA dans les biberons, anneaux de dentition, tétines, sucettes et contenants alimentaires, interdiction et limitation de certains phtalates dans les jouets et articles de puériculture. Mais la réglementation manque d’harmonisation.
Quelles lois pour se protéger ? Les produits de consommation sont souvent réglementés par secteurs : réglements cosmétiques, réglements pesticides, directive jouets, etc. La France va entamer en 2019 la mise en œuvre sa seconde Stratégie nationale et doit élaborer une liste de perturbateurs endocriniens. En 2018, l’Union européenne a enfin adopté une définition des perturbateurs endocriniens applicable aux biocides et pesticides. Les perturbateurs endocriniens sont également partiellement réglementés par le règlement REACH sur les produits chimiques. Mais la Stratégie européenne globale pour couvrir tous les secteurs potentiellement concernés (cosmétiques, jouets, contact alimentaire, textiles, etc.) se fait attendre.
Posez des questions ! N’hésitez pas à poser des questions dans les magasins. C’est votre droit.
Le règlement européen REACH impose aux fabricants/ distributeurs de répondre dans les 45 jours à vos questions sur la présence de certaines substances chimiques dangereuses (plus de 200 à ce jour) dans les produits (hors cosmétiques, déjà étiquetés) que vous achetez.
Utilisez le modèle de lettre disponible sur : https://wecf-france.org/mise-a-jour-de-la-lettre-type-reach-pour-vous-informer-sur-les-produits-chimiques-dans-les-produits-de-consommation
En savoir plus Wecf France13 avenue Emile Zola 74100 AnnemasseTél : +33 (0) 450 83 48 10
wecf.france@wecf.eu wecf France @wecf_FRParticiper à nos ateliers

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VivreCovid19-BlocCampagne

Communiqué de presse

Paris, le 30 novembre 202

«Vivre-Covid19»

Cherche participants pour une étude d'impact de la crise sanitaire

Personnes malades chroniques, personnes en situation de handicap, aidants :

comment vivent-ils pendant la crise de la Covid-19 ?

Assouplissement du confinement, 3ème vague, reconfinement, vaccin, les incertitudes demeurent, mais une chose est sûre : le coronavirus a fait basculer le mode de vie de tous les Français pour longtemps. Une réalité encore plus aigüe pour certaines populations, plus exposées au virus et à ses conséquences. France Assos Santé lance aujourd'hui son appel à participer à l'étude Vivre-Covid19 pour mesurer sur deux ans la prise en charge et le ressenti des usagers du système de santé – avec un focus particulier sur les personnes malades chroniques ou en situation de handicap, et les aidants pendant cette crise sanitaire vouée à durer.  Une étude unique en son genre pour une crise sanitaire durable Discontinuité des soins auprès de la médecine de ville, déprogrammation d'interventions à l'hôpital, la crise du Sars-CoV-2 met à mal le système de santé. Quelles répercussions a-t-elle sur la santé et l'état psychique des Français ? Il est essentiel d'y répondre pour faire face à la situation à l'avenir. France Assos Santé, organisation de référence pour représenter les patients et les usagers du système de santé, recherche 10.000 participants à une vaste étude longitudinale observationnelle, Vivre-Covid19. Ouverte à la fois aux personnes malades et bien portantes, l'étude renforcera la phase pilote menée depuis mai 2020 sur une cohorte de 2.000 personnes. Sa vocation est de mesurer sur deux ans (mai 2020 - mai 2022) le ressenti de l’ensemble des usagers du système de santé, dont les personnes malades chroniques, les personnes en situation de handicap et leurs aidants, et d'apporter de la connaissance sur leur ressenti (anxiété, résilience), leur prise en charge médicale et leur mode de vie pendant cette crise au long cours. Les premiers résultats seront délivrés en mai 2021, les résultats définitifs en novembre 2022.
Faire entendre sa voix et alerter Faire entendre la voix de tous les usagers de santé, faire connaître les problématiques liées à des pathologies, mais aussi éclairer les associations et les pouvoirs publics sur les impacts psychologiques à long terme de la pandémie et nourrir les débats sur l'avenir du système de soins : ce sont autant de bonnes raisons, pour les participants, de s'engager dans cette étude.

Comment participer ?

 S'inscrire en quelques clics : https://www.vivre-covid19.fr

 S'inscrire avant le mois de Mai 2021

 Prendre 5 minutes une fois par mois, jusqu'en mai 2022, pour répondre au questionnaire

 Des questions sur la pathologie ou le handicap, les conditions de confinement, de travail, le niveau d'anxiété, la modification de la prise en charge médicale et la vie courante

 

Résultats préliminaires : une prise en charge dégradée et un niveau d'anxiété inquiétant. La phase pilote de l'étude dévoile une dégradation claire de la prise en charge des personnes malades.

Sur les 2.000 répondants, 993 atteints d’une pathologie chronique devaient avoir une consultation ou un examen concernant leur pathologie au cours des 30 derniers jours. Parmi eux

38,5% ont eu leur rendez-vous normalement,

61,5% ont eu leur rendez-vous reporté : 28,6% reporté avec une nouvelle date et 32,9% sans nouvelle date fixée.

On note aussi, chez l'ensemble des participants, une augmentation des craintes d'attraper la Covid-19 et d'être mal ou pas soignés. La phase pilote détecte un niveau très élevé d'anxiété, près de 4 personnes sur 5 ressentant une anxiété modérée ou sévère

Seuls 21,1% des 2.000 participants n'étaient pas ou étaient peu anxieux : 4,7% pas anxieux et 16,4% avec une anxiété légère,

tandis que 78,9% ressentaient de l'anxiété : 33,8% modérée et 45,1% une anxiété sévère.

Résultats au 12 novembre 2020

 

Une étude prospective longitudinale (RIPH-3) en auto-inclusion de 10.000 personnes de plus de 18 ans en France

À fins de comparaison, la population témoin est constituée de personnes ne souffrant ni de pathologie chronique ni de handicap

Pilotée par un Conseil scientifique, sous la supervision du Dr Jean-Pierre Thierry, conseiller médical de France Assos Santé

Menée par la CRO française Sanoïa qui conduit de nombreux projets épidémiologiques

Une démarche scientifique stricte passée par toutes les procédures réglementaires d'une «Recherche Impliquant la Personne Humaine»

Des données, collectées et traitées, validées par un Comité de Protection des Personnes (CPP) 

A propos - France Assos Santé

France Assos Santé est un collectif qui regroupe 85 associations nationales* pour la défense des droits des intérêts des patients et des usagers du système de santé. Notre volonté est ainsi de permettre que s’exprime leur vision sur les problématiques de santé qui les concernent. Cela passe par la représentation des usagers auprès des pouvoirs publics, la formation des représentants des usagers, la garantie du bon fonctionnement et l’équité du système de santé et l’information du grand public.

Forte de sa dimension inter-associative, France Assos Santé dispose d’une représentation dans les régions via ses 18 délégations territoriales. Elle est également à l’origine de la création de la ligne téléphonique « Santé Info Droits », qui a reçu près de 10.000 appels en 2019, et du magazine « 66 Millions d’Impatients ».

*Voir la liste des associations ci-dessous 

La campagne :

Web : https://www.vivre-covid19.fr/

Twitter : @Fr_Assos_Sante

Facebook : FranceAssosSante

Hashtag : #jeparticipe-vivre-covid19 

Contacts presse :

E Xavière Bourbonnaud

06 67 05 75 79 - bxaviere@wanadoo.fr

E France Assos Santé - Sophie Bancet

communication@france-assos-sante.org

 

Les associations membres de France Assos Santé

 

- AAAVAM (Association d’aide aux victimes d’accidents et maladies liés aux médicaments)

- ACTIONS TRAITEMENTS

- ADDICTIONS ALCOOL VIE LIBRE (Mouvement de buveurs guéris, d’abstinents volontaires et de leurs familles)

- ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité)

- ADVOCACY FRANCE (Association d’usagers en santé mentale, médico-sociale et sociale)

- AFA (Association François Aupetit maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI), maladie de Crohn et recto-colite hémorragique)

- AFDE (Association française des dysplasies ectodermiques)

- AFDOC (Association française des malades et opérés cardiovasculaires)

- AFGS (Association Française Goujerot-Sjoren)

- AFH (Association française des hémophiles)

- AFM TÉLÉTHON (Association française contre les myopathies)

- AFSA (Association française du syndrome d’Angelman)

- AFSEP (Association française des sclérosés en plaques)

- AFVD (Association francophone pour vaincre les douleurs)

- AIDES (Association de lutte contre le sida)

- AFPRIC (Association française des polyarthritiques et des rhumatismes inflammatoires chroniques)

- AFVS (Association des familles victimes du saturnisme)

- AINP (Association d’information sur la névralgie pudentale)

- ALCOOL ÉCOUTE JOIES ET SANTÉ

- ALLIANCE DU CŒUR (Union nationale des fédérations et associations de malades cardiovasculaires)

- AMADYS (Association des malades atteints de dystonie)

- AMALYSTE (Syndrome de Lyell et de Stevebs-Johnson)

- A.M.I NATIONALE (Association nationale de défense des malades, invalides et handicapés)

- AMIS DE LA SANTÉ (Association de prévention et de lutte contre les addictions et plus spécifiquement l’alcoolisme)

- AMR (Alliance maladies rares)

- ANDAR (Association nationale de défense contre l’arthrite rhumatoïde)

- APF (Association des paralysés de France)

- ARGOS 2001 (Aide et soutien pour bipolaire)

- ARSLA (Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique)

- ASBH (Association nationale spina bifida et handicaps associés)

- ASF (Association des sclérodermiques de France)

- ASFC (Association française du syndrome de fatigue chronique)

- AUTISME FRANCE (Coordination d’associations sur l’autisme en France)

- AVIAM (Association d’aide aux victimes d’accidents médicaux)

- CADUS (Conseil aide et défense des usagers de la santé)

- CLCV (Association Consommation logement et cadre de vie)

- CNAFAL (Conseil national des associations familiales laïques)

- CNAFC (Confédération nationale des associations familiales catholiques)

- CNAO (Collectif national des associations d’obèses)

- CROIX BLEUE (Association d’aide aux personnes en difficultés avec l’alcool)

- EFAPPE ÉPILEPSIE (Fédération d’associations en faveur de personnes handicapées par des épilepsies sévères)

- ÉPILEPSIE FRANCE

- E3M (Association entraide aux malades de myofasciite à macrophages)

- FAMILLES DE FRANCE

- FAMILLES RURALES

- FÉDÉRATION ALCOOL ASSISTANCE

- FFAAIR (Fédération française des associations et amicales de malades insuffisants ou handicapés respiratoires)

- FFCM (Fédération française des curistes médicalisés)

- FFD (Fédération française des diabétiques)

- FIBROMYALGIE FRANCE (Association contre la douleur chronique)

- FIBROMYALGIE SOS

- FNAPSY (Fédération nationale des patients en psychiatrie)

- FRANCE REIN

- FNAR (Fédération Nationale des Associations de Retraités)

- FNATH (Association des accidentés de la vie)

- FRANCE ALZHEIMER

- FGCP (France Greffes Cœur Poumons)

- FRANCE PARKINSON

- GÉNÉRATIONS MOUVEMENT

- JALMALV (Jusqu’à la mort accompagner la vie)

- LA CSF (La Confédération syndicale des familles)

- LE LIEN (Association de défense des victimes d’accidents médicaux)

- LNCC (Ligue nationale contre le cancer)

- MARFANS

- PETITS FRÈRES DES PAUVRES

- PLANNING FAMILIAL

- PRIARTEM (Pour rassembler informer et agir sur les risques liés aux technologies électromagnétiques)

- RENALOO (Insuffisance rénale, dialyse, greffe du rein)

- RÉSEAU ENVIRONNEMENT SANTÉ

- RÉSEAU DES FRANCE (Exposition au DES diéthylstilboestrol)

- SCHIZO OUI

- SÉSAME AUTISME (Fédération Française)

- SOS HÉPATITES (La défense de toutes les personnes concernées par les hépatites)

- TRANSHÉPATE (Fédération des malades et greffés du foie)

- UAFLMV (Union des associations françaises de laryngectomisés et mutilés de la voix)

- UFC-QUE CHOISIR

- UFAL (Union des familles laïques)

- UNAF (Union nationale des associations familiales)

- UNAFAM (Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques) - UNAFTC (Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et cérébro-lésés)

- UNAPECLE (Union nationale des associations de parents d’enfants atteints de cancer ou leucémie) - UNAPEI (Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales)

- UNSED (Union nationale des syndromes d’Ehlers-Danlos)

- VAINCRE LA MUCOVISCIDOSE

- VMEH (Visite aux malades en établissements hospitaliers)

 


Maintien des permanences UNAFAM Corse

 

Afin d’aider et de soutenir les familles et leur proche ayant des troubles psychiques (schizophrénie, bipolarité, TOC, dépression sévère…),  l’Unafam Région Corse continue à rester à votre écoute, maintient ses groupes de parole et ses permanences d’assistantes sociales (par téléphone), pendant ce nouveau confinement lié à la situation sanitaire.

En cas de problème, ne restez pas seul(e), n’hésitez pas à contacter ce numéro ou mail, un(e) bénévole saura vous accueillir et vous orienter si nécessaire.

Accueil Téléphonique :  06 79 30 26 59

Mail : 20@unafam.org

Prenez bien soin de vous et de vos proches.

Bien solidairement,

 

Dominique Andreani

Déléguée régionale

UNAFAM REGION CORSE

Les Milleli, l'Olmo 20090 Ajaccio

Tel : 0679302659


Point conseil budget de l'UDAF Corse du Sud

Nous vous informons que l'UDAF DE CORSE DU SUD vient d'obtenir le label POINT CONSEIL BUDGET.

Un Point conseil budget est un service d’accompagnement budgétaire ouvert à tous : tous les publics y sont reçus, y compris les personnes en emploi et qui ne sont pas suivis par les services sociaux .

Les conseils sont confidentiels, personnalisés et gratuits pour les personnes accompagnées.

Il s'agit d'un dispositif national en cours de généralisation.

L'objectif est  de prévenir et traiter les difficultés financières.


Le Point conseil budget propose :

  • information et orientation
  • diagnostic budgétaire
  • accompagnement budgétaire
  • accompagnement à la procédure de surendettement
  • accompagnement au microcrédit personnel
  • animations collectives dans une logique de prévention

Vous pouvez devenir partenaire du Point conseil budget pour :

  • orienter et informer les publics de votre structure
  • organiser des permanences hors-les-murs dans vos locaux
  • proposer des animations collectives au sein de votre structure
  • proposer un accompagnement budgétaire à vos salariés/ locataires/ allocataires/ etc.
    AFFICHE UDAF 2A Point info

Communiqué de presse 03/11/2020

 

Ajaccio, le 03 novembre 2020

 

Face à une situation sanitaire alarmante, France Assos Santé Corse entend jouer un rôle de proximité dans la gestion de la crise.

 

La situation sanitaire relative à l’épidémie de Covid-19 en Corse est très préoccupante.

France Assos Santé Corse s’inquiète particulièrement du nombre croissant de nouveaux cas et de personnes hospitalisées, en réanimation notamment. De plus, les données émanant du Conseil scientifique Corse corroborent cette tendance, ce qui va inévitablement provoquer une saturation de notre système de santé dans les jours à venir, sans possibilité d’évacuation sanitaire.

 

En tant qu’Union Régionale des Associations Agréées d’usagers du système de Santé, nous avons manifesté à plusieurs reprises notre souhait d’être associés à la réflexion sur la gestion de la crise liée à la pandémie de Covid-19. En effet, nous pouvons concourir à préserver la santé de tous en participant aux prises de décision impactant les patients, et les professionnels de santé que nous soutenons.

 

A ce jour, force est de constater que nos sollicitations n’ont pas entendues.

Nous réitérons donc notre demande de travailler en partenariat avec l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion de la crise afin de faire entendre les besoins et le vécu de tous les patients et usagers de santé, ainsi que leurs proches.

 

Nous serons particulièrement vigilants quant à l’évolution de la situation et restons mobilisés.

 

Christelle Felix - coordinatrice régionale  p/o Marie-Joséphine Poli - Présidente

 


Situation sanitaire en Corse

La situation est très préoccupante.

Selon l’institut Pasteur, près de 3 % des personnes positives à la Covid-19 ont un risque d’être hospitalisées. Parmi elles, 20% seraient admises en réanimation. 

Donc, statistiquement, chaque semaine en Corse, sur 175 personnes positives à la Covid-19, une d’entre elles ira en réanimation ! Un patient en réanimation c’est en moyenne 3 semaines d’hospitalisation, quand l’issue n’est pas fatale.

Un grand-père ? Un parent ? Un ami ? Un frère ? Vous ? Les cartes sont entre vos mains ! Agissez !

Les gestes barrières doivent être appliqués  scrupuleusement partouttout le temps, en famille, entre amis, entre collègues. Même si c’est difficile, la distanciation physique et le port du masque doivent être respectés, surtout pour les personnes les plus âgées, et même au domicile.

Le spot vidéo est disponible sur le site de l’ARS,  et vous pouvez le télécharger ici.

 


Suspension des nouveaux critères de vulnérabilité au covid-19 ouvrant droit au chômage partiel

Depuis le début de la crise du Covid-19, les personnes vulnérables, donc susceptibles de développer une forme très sévère d'infection, pouvaient bénéficier d'arrêt de travail ou de chômage partiel, grâce à un certificat d'isolement délivré par leur médecin.

Un décret d'application en date du 5 mai 2020 listait 10 critères permettant d'identifier des personnes considérées comme vulnérables face à la Covid-19. Peu après, un nouveau décret du 29 août réduisait cette liste à 4 et excluait également les personnes cohabitant avec elles, applicable dès le 1 septembre.

La mesure ayant suscité de nombreuses interrogations, France-Assos-santé est restée très mobilisée sur ce sujet, estimant que cette restriction était incohérente.

Saisi, le juge des référés du Conseil d'Etat rappelle que le Premier ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour définir les critères selon lesquelles une personne doit être considérée vulnérable ; il indique également que de tels critères doivent être pertinents au regard de l'objet du dispositif et cohérents entre eux. Ainsi, le Gouvernement ne peut exclure des pathologies ou situations qui présentent un risque équivalent voire supérieur à celles maintenues dans le décret afin de bénéficier du chômage partiel. Or le juge des référés précise que la restriction des critères n'a pas été suffisamment justifiée.

Ce dernier prononce donc la suspension des articles du décret du 29 août 2020 relatifs aux critères de vulnérabilité. Dès lors et en l'absence d'une nouvelle décision du Premier ministre, les critères retenus par le décret du 5 mai 2020 s'appliquent à nouveau.


Le congé proche aidant indemnisé

Mardi 6 octobre marquait la journée nationale des aidants, l'occasion d'informer sur les évolutions législatives récentes.

Aujourd'hui en France, entre 8 et 11 millions de personnes accompagnent au quotidien un proche en perte d'autonomie. Cet état de santé peut être la conséquence de l'âge, du handicap, d'une maladie chronique ou invalidante. Selon le baromètre 2019 de la Fondation April et BVA, 37 % des aidants sont âgés de 50 à 64 ans et 57 % sont des femmes.

Fort de ce constat et parce qu'être aidant est particulièrement éprouvant, la loi de financement de la Sécurité sociale prévoit l'indemnisation du congé proche aidant. Un décret publié le 2 octobre en détaille les modalités pratiques. Ainsi, ce dispositif permet à un aidant de cesser son activité professionnelle temporairement. Ce dernier peut être un conjoint, un pacsé, un concubin,un parent, un enfant, un collatéral jusqu'au 4eme degré, ou bien une personne qui entretient des liens étroits avec celui ou celle qu'il aide régulièrement. Sont concernés les salariés, les fonctionnaires, les travailleurs indépendants et les chômeurs indemnisés.

La durée maximale de ce congé est fixée soit par convention ou accord de branche. A défaut, sa durée est fixée à trois mois, peut être fractionnée, et peut être renouvelée jusqu'à une année sur l'ensemble d'une carrière. La grande nouveauté est l'allocation journalière variant de 43,83 euros à 52,08 euros selon la situation de l'aidant. Cependant, ce dispositif est ouvert aux aidants de personnes dont le taux d'incapacité est au moins égal à 80 % ou qui subissent une forte perte d'autonomie (GIR 1 à 3 sur la grille AGGIr).

Si cette indemnisation est accueillie favorablement, les conditions pour en bénéficier restent malgré tout trop restrictives, limitant un trop grand nombre d'aidants à en bénéficier.

 


Nos formations destinées aux représentants des usagers

Vous venez d'être nommé représentant des usagers,

Vous souhaitez être rassuré et acquérir des compétences :

  • afin de vous repérer dans les différentes instances où peuvent siéger les RU
  • pour exprimer au mieux les besoins et attentes des usagers

Nous vous proposons "RU en avant !"

Une formation initiale obligatoire de deux jours.

"RU en avant ! est une formation visant à améliorer vos capacités d'action, à vous permettre de mieux appréhender votre mandat, ce à quoi vous vous engagez, ce qu'il faut savoir faire pour être efficace et vous permettre de jouer pleinement votre rôle".

Rendez-vous les 18 et 19 novembre à AJACCIO.

Plus d'informations sur https://france-assos-sante.org/se former/

 

Vous siégez en commission des usagers,

Vous avez de nombreuses questions, et tout un monde, celui de l'établissement à découvrir.

Vous souhaitez contribuer à améliorer le fonctionnement de l'hôpital, afin de mieux répondre aux besoins des patients, de leurs proches, et faire respecter leurs droits.

Nous vous proposons "RU en CDU"

Une formation d'une journée

Lundi 16 novembre à AJACCIO.

Plus d'informations sur https://france-assos-sante.org/ se former/