Rencontre territoriale à Lumio : Accès aux soins des personnes en situation de précarité
France Assos Santé, en partenariat avec la CPTS de Balagne a le plaisir de vous inviter à participer à un événement territorial consacré à la thématique de la précarité et de l’accès aux soins, qui se tiendra :
📅 Jeudi 26 novembre 2026
🕑 À partir de 14h00
📍 Salle de Lumio
Cet après-midi d’échanges et de rencontres a pour objectif d’améliorer la visibilité, l’interconnaissance et la coordination entre les acteurs sanitaires, sociaux et associatifs du territoire, afin de fluidifier les parcours des personnes en situation de précarité.
Cet événement réunira les professionnels :
- Du sanitaire (professionnels libéraux, MSP, établissements de santé…) ;
- Du social et médico-social (CIAS, collectivités, travailleurs sociaux…) ;
- Ainsi que les associations et structures caritatives du territoire.
Au programme de cet évènement :
“Tous acteurs du parcours précarité”
“Renforcer les liens pour sécuriser les accompagnements”
🔹 Ouverture
Conférence introductive sur la précarité animée par le Dr Pernin, et Madame Isablelle Herrero, commissaire à la lutte contre la pauvreté, auprès de Monsieur le Préfet de Corse.
🔹 Deux tables rondes thématiques
Temps d’échanges pluriprofessionnels réunissant des acteurs du territoire autour des enjeux d’accès aux soins, d’accompagnement et de coordination.
Table ronde 1 : “Dispositifs et leviers d’action institutionnels"
Table ronde 2 : “Acteurs de terrain et accompagnements"
🔹 Espace de réseautage et stands partenaires
Des stands seront accessibles tout au long de l’après-midi afin de favoriser les rencontres, les échanges de pratiques, la diffusion de documentation et le développement de liens entre structures.
Ce temps se veut avant tout convivial, concret et collaboratif, au service d’une meilleure articulation des acteurs au bénéfice des publics les plus vulnérables.
Nous espérons vivement pouvoir compter sur votre présence.

Journée régionale de la démocratie en santé - Le 25 septembre 2026


Comment notre environnement influence-t-il notre santé ?
Quels liens entre les expositions environnementales et le développement des maladies chroniques ? Quels leviers d'action pour mieux protéger la population et construire des environnements favorables à la santé ?
France Asso Santé Corse, l'Agence régionale de santé et la Conférence régionale de la santé et de l'autonomie (CRSA) vous invitent à une journée d'échanges réunissant experts, professionnels de santé, associations, collectivités et acteurs institutionnels. Au travers de conférences, tables rondes et retours d'expérience, cette rencontre permettra de partager les connaissances les plus récentes, de valoriser les initiatives menées en Corse et d'identifier collectivement les priorités d'action pour notre territoire.
I Matinée
L'environnement, un déterminant majeur des maladies chroniques
Regards croisés entre professionnels de santé et représentants associatifs.
Conférence inaugurale
Table ronde "Réduire les expositions : un enjeu de santé publique"
I Après-midi
Agir ensemble pour des environnements favorables à la santé
Retours d'expériences et échanges autour des politiques publiques et des initiatives de terrain.
Forum des solutions : des politiques publiques aux initiatives de terrain
Synthèse participative


Le programme détaillé vous sera prochainement communiqué.
Le 25 septembre 2025
Ajaccio
Amphithéâtre de l'hôpital de Castelluccio
9h - 16h30
Une journée pour mieux comprendre les liens entre environnement et maladies chroniques, découvrir des actions déjà mises en œuvre en Corse et ailleurs, et réfléchir collectivement aux leviers permettant de construire des environnements plus favorables à la santé. Inscrivez vous vite !
Inscription avant le 20 septembre
contacts :
ars-corse-democratie-sanitaire@ars.sante.fr
corse@france-assos-sante.org
Charte de l'accompagnant aux urgences : le droit d'être accompagné devient la règle
La signature de la Charte de l’accompagnant aux urgences, le 19 mai dernier, lors du salon SantExpo, érige en principe la possibilité pour toute personne se rendant aux urgences d’être accompagnée par la personne de son choix. C’est une victoire ! Il faut désormais promouvoir cette charte auprès des usagers et des professionnels hospitaliers.
En la présence de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, l’ensemble des signataires se sont engagés à promouvoir et appliquer cette charte. Parmi eux, les représentants des urgentistes, des fédérations hospitalières publiques et privées, et des usagers avec France Assos Santé et le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH).

Le rôle des représentants des usagers (RU) dans l’application de cette charte est essentiel. En tant que RU en Commission des usagers (CDU) d’établissements dotés d’un service d’urgences, vous pouvez par exemple mettre un point à l’ordre du jour de la prochaine CDU pour planifier le déploiement de la charte via des affichages, mais également une promotion auprès du personnel de l’établissement. Vous pouvez aussi coconstruire l’évaluation de sa mise en œuvre et de son impact concret, via le recueil de l’expérience patient à la sortie des urgences, auprès des personnes hospitalisées, ou encore l’observation en salle d’attente si l’établissement l’autorise. Ce ne sont que des pistes, il existe plein d’autres moyens à réfléchir avec votre CDU et à adapter au contexte et problématiques de votre établissement de santé.
Et, en cas de limitation de l’accès aux accompagnants pour des motifs légitimes, vous pouvez contribuer à chercher des solutions autres que restreindre la présence des accompagnants.
A l’origine de la création de cette charte, un constat : de plus en plus d’hôpitaux limitent l’accès des accompagnants aux urgences depuis la crise COVID, période durant laquelle les hôpitaux ont dû largement fermer l’accès aux accompagnants. Les principaux arguments avancés pour justifier ces limitations : contrer les violences aux urgences (sans toutefois présenter de chiffre à l’appui), ou encore réguler l’afflux de personnes dans des locaux jugés trop exigus.
A titre d’illustration, dans les Hauts-de-France – comme dans une majorité des territoires – il a été massivement communiqué sur les fermetures des établissements aux accompagnants en raison de la pandémie. En revanche, l’information de la réouverture post crise a été peu diffusée et plusieurs établissements ont maintenu une politique très restrictive à ce sujet au motif de protéger le patient… qui n’en avait plus besoin post crise. On observe même que de plus en plus d’hôpitaux pratiquent, voire inscrivent dans leur règlement intérieur, des limitations à l’accès aux accompagnants. Au point que la possibilité d’accès devient l’exception réservée à certaines personnes (enfants, personnes en situation de handicap, etc.). En outre, ce sujet est remonté dans de nombreuses plaintes et réclamations. Par ailleurs les représentants des usagers des établissements concernés ne sont parfois informés qu’a postériori de l’évolution de la politique de leur établissement de santé en la matière.
A la demande de France Assos Santé notamment, la direction générale de l’offre de soins (DGOS) du ministère de la santé s’est saisie de ce sujet et a mis en place un groupe de travail en 2025, impliquant les signataires précités et les ARS pour élaborer une charte encadrant la possibilité d’être accompagné aux urgences. A cette occasion, nous avons défendu le fait d’ériger en principe la possibilité pour toute personne se rendant aux urgences d’être accompagnée par la personne de son choix (pas seulement la personne de confiance, qui n’est pas forcément là au moment concerné). Nous avons pour cela souligné les avantages de la présence d’un accompagnant sur la réduction de l’anxiété du patient et l’aide apportée aux personnes fragilisées, qui pouvait faciliter la gestion de l’attente et parfois le travail des soignants. Nous avons également attiré l’attention sur l’importance d’informer les représentants des usagers et de les impliquer dans l’information des usagers.
Victoire : la possibilité pour tous de se faire accompagner est bien reconnue comme principe et, même si cette charte est juridiquement non contraignante, elle est portée par la DGOS et les Fédérations hospitalières signataires se sont engagées à la faire appliquer.
Représentants des usagers, cette charte est un outil parmi d’autres, dont la valeur ajoutée passe par son déploiement effectif. Vous avez un rôle important à jouer pour y contribuer !
Les formations
Retour sur la formation Représentant des Usagers En Avant !
Bastia, les 9 et 10 juin 2026
Contribuer à défendre les droits des patients, améliorer les conditions de prise en charge et l'accompagnement des patients ainsi que de leurs proches dans les établissements de santé, se sentir utile : autant de raisons qui peuvent vous donner envie de devenir, vous aussi, représentant des usagers (RU).

Comment je deviens RU
Pour devenir représentant des usagers, il faut impérativement être adhérent d’une association agréée d’usagers du système de santé et suivre la formation initiale délivrée gratuitement par France Assos Santé dans les mois suivant la première nomination. Si vous n’êtes pas encore adhérent à une association agréée du système de santé, contactez la délégation régionale de France Assos Santé du lieu où vous résidez. Nos équipes vous orienteront vers les associations qui répondent le mieux à vos aspirations et vos centres d’intérêt.
- Adhésion à une association agréée de santé
Si je ne suis pas déjà membre d'une association agréée, je me renseigne auprès de la délégation de France Assos Santé de ma région.
- Je me signale à mon association
Après m'être renseigné sur ses missions et son rôle, je fais part de mon souhait de devenir représentant des usagers. C'est l'association qui soumettra ma candidature à l'ARS de ma région.
- Mon association propose ma candidature
Mon association propose ma candidature à l'ARS.
- Je deviens représentant des usagers
Je reçois une lettre de désignation et suis désigné pour les trois ans à venir. Je m'inscris à la formation initiale "RU en avant".
Je reçois une lettre de désignation et suis désigné pour les trois ans à venir. Je m'inscris à la formation initiale "RU en avant".
Les bonnes raisons de devenir RU

Être utile
Devenir représentant des usagers, c'est se mettre au service de l'intérêt général. Contribuer à aider les usagers, parfois démunis face au système de santé, c’est un engagement citoyen.

Coconstruire un système de santé mieux adapté aux usagers
Recueillir la parole des usagers et la diffuser pour influer sur des décisions, faire le lien entre les professionnels de santé et les personnes malades ...toutes ces actions participent à l'amélioration de la prise en charge des usagers, en favorisant notamment la dimension humaine du soin.

Découvrir et acquérir de nouvelles compétences
Si vous avez soif d'en savoir plus sur les droits des usagers de la santé et de mieux connaître le fonctionnement du système de santé, si vous êtes intéressé à rencontrer de nouveaux interlocuteurs, promouvoir et défendre les droits des patients, la représentation des usagers est faite pour vous !
Se former
Défendre les droits des usagers, porter la parole, accompagner, comptent parmi les principales missions des représentants des usagers. La formation de base « RU en avant ! « (RUEA) fournit aux nouveaux RU les outils et les compétences nécessaires pour se sentir à l’aise dans leur mandat. Elle leur permet également de tisser des liens avec leurs homologues. Cette formation « RU en avant ! » est proposée régulièrement, quelle que soit la région où vous résidez.
Nous adressons toutes nos félicitations aux participants de la dernière session proposée à Bastia : un groupe dynamique, représentant la diversité associative et territoriale.

Les formations à venir
Je suis représentant(e) des usagers en CRSA (Conférence régionale de santé et de
l’autonomie).
Comment remplir au mieux ma mission pour que les usagers aient leur mot à dire ?
Comment construire nos avis sur les politiques et programmes proposés en région, et veiller à leur mise en œuvre ?
Comment collaborer avec les autres représentant(e)s des usagers en faveur des
usagers…
📅 Vendredi 9 octobre 2026
🕑 09H00 – 16H00
📍 Osteria Di l’Orta - Corte
Objectifs pédagogiques
- Mieux comprendre l’organisation, le fonctionnement de la CRSA ;
- Etablir ensemble l’état des lieux du fonctionnement de la CRSA de votre région ;
- Identifier les actions et les enjeux des sujets traités dans chacune des commissions ;
- Analyser la place du RU dans les différentes commissions ;
- Savoir comment contribuer au mieux à l’élaboration et l’évaluation du Programme Régional de Santé (PRS).
Ce dont nous parlerons
- CRSA : rôle et fonctionnement ;
- Rôle et posture du représentant des usagers dans l’instance et les commissions ;
- Programme Régional de Santé : comment y être associé, comment contribuer au moment du diagnostic, de la mise en œuvre et de l’évaluation ?
- La construction d’une position à défendre.
Le G.E.M U Scontru
Présentation générale du CEM U Scontru
Le GEM U Scontru est un Groupe d'Entraide Mutuelle implanté sur l'ensemble du territoire corse. Il s'adresse à des personnes touchées par une lésion cérébrale acquise - AVC, traumatisme crânien, tumeur cérébrale ou autre cause. Chaque jour, l'équipe et les adhérents s'engagent ensemble dans un chemin de reconstruction, où l'autonomie se reconquiert pas à pas, grâce à des activités adaptées et à la force de l'entraide.
Le GEM de Corse est un réseau vivant, participatif, ancré dans les territoires, qui redonne du pouvoir d'agir et crée du lien.
Cette dynamique, beaucoup la décrivent comme un souffle nouveau. Stéphane, par

exemple, raconte combien il s'est ouvert au contact du groupe : « Chez moi, je suis un peu renfermé, et ici ça m'aide à m'ouvrir un peu plus aux autres. »
Le GEM propose un espace d'accueil, de partage et de soutien basé sur la pair-aidance. Sa particularité : être présent à la fois dans deux antennes fixes - Ajaccio et Bastia - et en itinérance dans plusieurs microrégions, pour aller vers ceux qui vivent loin des centres urbains ou qui ont des difficultés à se déplacer.
Pour beaucoup, cette présence change tout. Valérie en témoigne avec émotion : « À un moment où le monde semblait m'avoir tourné le dos, j'ai trouvé ici une main tendue, une lumière dans l'obscurité. »
U Scontru est un lieu où chacun retrouve du lien, de la confiance et une place dans la société, sans jugement et dans le respect du rythme de chacun.
Missions
Les missions du GEM U Scontru s'articulent autour de plusieurs axes essentiels :
- Rompre l'isolement en offrant un espace chaleureux, accessible et bienveillant. Benoit le dit simplement :
« Je suis heureux en leur compagnie, moi trop casanier ! » - Favoriser l'autonomie grâce à des activités co-construites avec les adhérents. Yveline illustre parfaitement cet objectif : « Avant je ne pouvais pas marcher. Maintenant, j'y arrive.»
- Soutenir le rétablissement en valorisant les compétences, les envies et les projets personnels.
- Encourager la participation citoyenne et l'implication dans la vie locale.
- Créer du lien social à travers des ateliers, sorties, rencontres et événements ouverts à tous.
Le GEM n'est pas un lieu de soin : c'est un espace de vie, d'entraide et de solidarité, où l'expérience de chacun devient une ressource pour les autres.
Lina le résume avec douceur : « j'y ai trouvé une écoute et une empathie que je ne trouve nulle part ailleurs. »
Les différents sites
Les sites du GEM sont des lieux conviviaux où chacun peut se retrouver, développer l'entraide mutuelle, organiser des activités collectives et tisser des liens avec la communauté environnante.
L'objectif est clair : inscrire pleinement le projet dans le quartier, en favorisant les rencontres, en créant des passerelles avec les acteurs locaux, et en valorisant la présence des personnes cérébro-lésées au cœur de la vie locale.
Antenne d'Ajaccio
Le projet du GEM est né à Ajaccio en 2014. Les adhérents y disposent d'un local chaleureux et peuvent également se rendre aux bureaux administratifs. C'est souvent la première porte d'entrée vers une nouvelle dynamique de vie.
Antenne de Bastia
L'antenne de Bastia accueille quotidiennement les adhérents pour des ateliers créatifs, des groupes de discussion, des sorties culturelles, des moments conviviaux. Pour certains, comme Sandrine, ce lieu a été un véritable relais après une période très difficile : « Après une longue période d'isolement, j'ai retrouvé ici l'écoute, la bienveillance et le partage. Et je n'ai qu'une phrase en tête : on lâche rien. »
Antenne itinérante - U Scontru qui se déplace
Pour répondre aux réalités du territoire corse, marqué par des distances importantes et des zones rurales isolées, le CEM a développé une antenne itinérante. Elle permet de proposer des permanences et des activités dans différentes communes, afin que personne ne soit laissé de côté.
Les zones d'intervention incluent notamment:
- Les microrégions de Haute-Corse : Balagne ; la région Cortenaise ; la Plaine Orientale
- Les microrégions de Corse-du-Sud : le Valinco ; le Sartenais et l'Extrême-Sud
Cette démarche permet à des personnes comme Paul de participer à des activités malgré l'éloignement : « On sort et je fais des jeux. C'est top ! »
Fonctionnement de l'itinérant
L'itinérance repose sur une organisation souple et adaptée :
- Des permanences régulières sont programmées dans plusieurs communes, en lien avec les mairies et associations locales.
- Un véhicule dédié permet d'apporter le matériel, d'aller à la rencontre des habitants et d'organiser des ateliers sur place.
- Les activités sont adaptées aux besoins et envies des adhérents : ateliers créatifs, discussions, jeux, sorties, projets collectifs.
- Un lien continu est maintenu entre les adhérents des différentes zones, créant une dynamique insulaire et inclusive.
L'objectif est simple : aller vers, pour permettre à chacun de bénéficier du soutien du GEM, même loin des centres urbains.
Un lien particulier entre le G.E.M. U Scontru et l'Association des Familles des Traumatisés crâniens et cérébrolésés
Aux côtés du GEM U Scontru, l'AFTC de Corse (Association des Familles de Traumatisés Crâniens et cérébro-lésés) joue un rôle fondamental.
Elle accompagne les personnes touchées par une lésion cérébrale, mais aussi leurs proches, souvent confrontés à un bouleversement profond de leur quotidien.
Les familles sont les premières à soutenir, rassurer, encourager. Elles portent les démarches administratives, les soins, les inquiétudes, mais aussi les petites victoires du quotidien. Leur présence est un moteur puissant dans le processus de reconstruction. Le GEM et l'AFTC travaillent en complémentarité pour offrir un soutien global, où chacun - personne cérébro-lésée, parent, conjoint, enfant, frère ou sœur - trouve un espace pour souffler, comprendre, partager et avancer.
Des actions communes :
- Des permanences régulières au sein des Centres Hospitaliers ;
- Une participation active aux salons des aidants ainsi qu'à d'autres événements essentiels pour sensibiliser et favoriser une meilleure prise de conscience des enjeux liés aux lésions cérébrales.
Moments forts
Parmi les actions marquantes du GEM U Scontru, on retrouve :
- Des journées inter-sites réunissant les adhérents de toute la Corse ;
- Des ateliers itinérants dans les villages ;
- Des sorties culturelles et nature ;
- Des projets artistiques collectifs ;
- Des rencontres avec d'autres associations ;
- des événements conviviaux qui renforcent le sentiment d'appartenance.
Ces moments sont souvent l'occasion pour les adhérents de se dépasser, de créer du lien et de retrouver confiance.
Jean-Marc en parle avec simplicité : « Ça m'apporte du bien-être, des parties de pétanque et des amis ! »
Chaque témoignage raconte une histoire différente, mais tous disent la même chose : le GEM U Scontru est un lieu où l'on se relève, où l'on respire à nouveau, où l'on retrouve sa place.
Lina
« J'ai toujours été un peu à part, et plus encore depuis mon traumatisme qui m'a fait prendre conscience que je ne rentrerai jamais dans le moule. Une amie me parlait du GEM où elle faisait des activités intéressantes. J'ai rejoint l'association où j'y ai trouvé une écoute, et une empathie, que je ne trouve nulle part ailleurs. Autant chez les animatrices que chez certains adhérents, j'y ai rencontré des personnes formidables qui ne jugent pas mes états d'âme ni mes difficultés et qui m'acceptent telle que je suis. »
Jean-Marc
« Ça m'apporte du bien-être, des parties de pétanque et des amis ! »
Nathalie
« On ne peut juger de la nuit passée.
Qu'aux sortirs de l'obscurité.
Quand la chaude lumière.
Perce nos diaphanes paupières.
C'est pour s'extirper de cette léthargie.
Retrouver les plaisirs de l'envie.
D'un pique-nique entre amis.
Grisé par les odeurs du maquis.
Que l'on se retrouve entre Gemeurs.
Ensemble, plus forts pour affronter nos peurs.
Profiter des petits bonheurs futiles.
Qui rendent à la vie ses instants subtiles.
Retrouver les mots et la prose,
Sur des chemins pavés de roses.
Et l'amour si l'on ose.
De nos cœurs en osmose. »
Témoignages
Yveline
« J'ai fait plein de choses : j'ai marché avec Marie-Ange, ça m'a beaucoup aidée. J'ai fait beaucoup de marches et ça m'a vraiment aidée, parce qu'avant je ne pouvais pas marcher. Maintenant, j'y arrive. »
Paul
« On sort et je fais des jeux. C'est top !
Stéphane
« Moi, je ne connaissais pas tout ça, mais avec l'équipe et avec Benjamin, qui anime les séances, ça me fait du bien. Ça me permet de me socialiser, de rester actif, et de ne pas être isolé. Chez moi, je suis un peu renfermé, et ici ça m'aide à m'ouvrir un peu plus aux autres. »
Sandrine
« L'Accident Vasculaire Cérébral le 04/09/2012 en piscine, en pratiquant de l'Aquabike. Et oui j'étais très sportive, ça c'était avant. Pompiers ; hôpital de Bastia. Mon père arrive en même temps que moi à l'hôpital et fait très rapidement le diagnostic ; c'est neurologique : Nice. Évacuation sanitaire. 28 jours de comas. Ma mère m'a écrit un journal, tous les jours ; leur ressenti ; je l'ai. Je n'ai pas encore osé le lire. Le retour sur Bastia. La mise en place de l'accompagnement quotidien. Aide ménagère. Kiné. Orthophoniste. Un membre de ma famille toujours présent ; jamais seule. Puis le relais avec le GEM. Pour permettre à la famille de souffler. Pour me remettre en contact avec le monde extérieur. Après une longue période d'isolement à me demander quelles seraient mes intentions dans la vie, mes parents, médecin et infirmière, m'ont mise en contact avec l'association. Et depuis je dois reconnaitre que j'ai un grand plaisir à me retrouver avec celles et ceux qui ont vécu ce que j'ai vécu. J'ai encore plus de satisfaction à leur apporter ce que moi-même j'ai trouvé dans l'association c'est-à-dire l'écoute, la bienveillance et le partage. Et je n'ai qu'une phrase en tête : on lâche rien. »
Benoît
« Après un AVC, je suis resté handicapé hémiplégique. Ma vie a beaucoup changé. Moral et physique au plus bas, mon orthophoniste Aurore à Porticcio m'a donné l'adresse du GEM. Elle m'a conseillé d'y aller et j'ai adhéré. Je suis heureux en leur compagnie moi trop casanier ! Merci pour tout ce qu'ils font. »
Valérie
« "Un rayon d'espoir dans l'ombre". Il y a des rencontres qui changent une vie. Pour moi, cette rencontre, ce fut le GEM. À un moment où le monde semblait m'avoir tourné le dos, où l'isolement et l'abandon pesaient sur mes épaules comme un fardeau insupportable, j'ai trouvé en elle une main tendue, une lumière dans l'obscurité. Grâce à des personnes qui ont su m'écouter sans jugement, me comprendre sans mots, j'ai pu me relever. Peu à peu, elles m'ont ouvert les portes d'une communauté où la souffrance, loin d'être un tabou, devenait un langage commun. Rencontrer d'autres personnes traversant les mêmes épreuves que moi a été une révélation : je n'étais plus seule. Cette solidarité, cette empathie partagée, m'ont donné la force de me battre, de croire à nouveau en demain. Aujourd'hui, je ne peux que remercier cette association d'exister. Elle ne m'a pas seulement aidé à me reconstruire, elle continue de me porter, de m'inspirer, et de me rappeler que même dans les moments les plus sombres, il y a toujours une raison d'avancer. Merci pour votre présence, votre soutien, et cette précieuse sensation de ne plus être invisible. »
Doublement du plafond des franchises et des forfaits, transferts massifs vers les complémentaires santé : les patients pénalisés, l’accès aux soins fragilisé !
Au cœur de l’été, le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures pour faire face à la hausse des dépenses de l’Assurance Maladie, avec pour conséquence une hausse des restes à charge pour les usagers et une augmentation inévitable des cotisations des mutuelles.
France Assos Santé dénonce des mesures pénalisantes et alerte sur le risque de renoncements aux soins accrus dans la population.
Doublement du plafond des franchises et des forfaits, baisse du remboursement de certains médicaments, désengagement de l’Assurance maladie sur les soins dentaires et les dispositifs médicaux, avec transfert des remboursements vers les mutuelles : France Assos Santé s’oppose fermement aux nouvelles annonces gouvernementales qui viennent une fois de plus peser dans les budgets des ménages. Les usagers vont en effet être confrontés à une nouvelle augmentation de leurs restes à charge et une hausse des cotisations des complémentaires santé, avec le risque de nouveaux renoncements aux soins à la clé.
Ces annonces s’inscrivent dans une longue série de mesures qui, année après année, alourdissent la facture pour les patients : baisse de remboursement des soins dentaires, hausse des franchises ( la dernière hausse annoncé n'aura finalement pas lieu), des participations forfaitaires et de plusieurs forfaits hospitaliers. Prises ensemble, ces décisions fragilisent toujours davantage l’accès aux soins, notamment pour les personnes âgées, les ménages modestes, les personnes en situation de handicap et celles vivant avec une maladie chronique.
Faut-il, une fois encore, rappeler que ce ne sont pas les patients qui décident des soins et des médicaments qui leur sont prescrits ?
Les constats sont pourtant connus. La DRESS montre, dans un document publié en février dernier, que les restes à charge pèsent davantage sur les plus fragiles, tandis que le Haut Conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie (HCAAM) alerte, dans son rapport 2026, sur l’explosion des dépassements d’honoraires.
Alors que les pouvoirs publics reconnaissent eux-mêmes ces difficultés qui génèrent des inégalités d’accès aux soins, une hausse des tickets modérateurs, représentant près de 2 milliards d’euros de transferts vers les complémentaires santé, se confirme. Elle pénalisera directement les 2,5 millions de personnes sans complémentaire santé et ne peut qu’entrainer une nouvelle hausse des cotisations pour les autres, notamment les personnes âgées qui acquittent déjà les primes les plus élevées.
Les besoins de financement de notre système de santé sont réels. Mais faire payer toujours plus les usagers ne constitue pas une politique de santé publique. Les économies doivent être recherchées dans la pertinence des soins, une meilleure coordination des parcours, la réduction des actes inutiles et un investissement beaucoup plus ambitieux dans la prévention.
Les patients ne peuvent plus être l’éternelle et unique variable d’ajustement des comptes de l’Assurance maladie.
Dispositif de Permanence d’Accès aux Soins de Santé (PASS) au Centre Hospitalier d’Ajaccio
Contexte
Il s’agit d’un dispositif médicosocial de soins ambulatoires spécifique aux personnes en situation de précarité ou de vulnérabilité présentant des difficultés d’accès aux soins, pour diverses raisons : absence de couverture sociale ou incomplétude, impossibilité d’honorer les frais du reste à charge, patients désocialisés / allophones / souffrant de troubles psychiques nécessitant un accompagnement /…
En pratique, le dispositif cible un public relativement diversifié : personnes SDF / migrantes primo-arrivantes / travailleurs saisonniers, certaines personnes âgées ou isolées, entre autres exemples.
De par la spécificité des publics, la PASS propose une prise en charge globale adaptée aux spécificités médicales et sociales : patientèle souvent polypathologique en rupture de soins, avec une prévalence plus importante de maladies chroniques avec des facteurs de risques cardiovasculaires / cancers / addictions / troubles psychiques /...
Cette prise en charge représente également un enjeu de santé publique, notamment sur le plan infectieux : prévalence plus importante d’infections sexuellement transmissibles / d’infections tuberculeuses latentes, contexte d’insuffisance de couverture vaccinale.
Une partie de ces publics n’est pas autonome dans son parcours de soins ou encore ne maitrise par la langue française.
Objectif
L’objectif de l’équipe PASS est de recréer un lien de confiance entre les patients et les milieux de soins, afin d’améliorer la qualité de leurs prises en charge, de diminuer les ruptures dans les parcours médico-sociaux, et d’éviter les recours inappropriés notamment aux urgences.
La finalité reste celle d’accompagner les patients vers une autonomie progressive et vers les dispositifs de droit commun.
Une équipe dédiée
Elle est constituée d’un médiateur santé, d’une assistante sociale et d’un médecin généraliste, sensibilisés à ces spécificités :
- Le médiateur santé accueille, oriente et propose un accompagnement personnalisé des patients au sein de leurs parcours de santé, y compris extra-hospitaliers, selon l’évaluation de leurs besoins et de leur autonomie.
- L’assistante sociale assure l’ensemble des démarches sociales nécessaires, en lien avec le réseau de ville. Elle bénéficie d’une formation spécifique et d’une convention avec la CPAM de Corse-du-Sud lui permettant un accès privilégié.
- Le médecin assure une prise en charge globale et coordonnée des patients jusqu’à leur orientation vers un médecin traitant en ville.
Les consultations peuvent s’avérer complexes et chronophages, nécessiter un suivi à distance, ou encore le recours à un interprétariat professionnel en santé.
Organisation actuelle de l’équipe (susceptible d’évoluer), hors absences
Activité hors les murs le mercredi.
Activité dans les murs sur le site du Stiletto :
- Médiateur santé : accueil et orientation des publics tous les matins sauf le mercredi, avec ou sans rendez-vous.
- Assistante sociale : entretiens tous les jours sauf le mercredi, avec ou sans rendez-vous.
- Médecin : consultations sans rendez-vous de 9h à 12h mardi et vendredi, sur rendez-vous le mardi après-midi.
Contacts :
Tel : 04 95 29 90 30
Mail : pass2a@ch-ajaccio.fr
Infos : www.ch-ajaccio.fr[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
Les mini-silhouettes RU dans les établissements
En France, les représentants des usagers (RU) jouent un rôle essentiel dans les établissements de santé. Ils représentent les intérêts des patients et de leurs proches afin d'améliorer la qualité des soins et le respect des droits des usagers.
Les présentoirs mini-silhouettes RU dans les établissements !
Un outil attractif pour :
✨ Mettre en lumière le rôle indispensable des RU auprès des patients, visiteurs et personnels de l’établissement ;
💬 Faciliter le contact avec les représentants des usagers, grâce à un flyer personnalisable avec le moyen de les contacter.

Leurs principales missions
- Défendre les droits des usagers : veiller au respect des droits des patients (information, consentement, confidentialité, dignité, accès au dossier médical, etc.) ;
- Représenter les patients : porter la parole des usagers auprès de la direction et des professionnels de santé ;
- Contribuer à l'amélioration de la qualité des soins : participer aux réflexions sur la sécurité des soins, l'accueil, la prise en charge et les parcours de soins ;
- Participer aux instances de l'établissement : notamment à la Commission des usagers (CDU), où sont examinées les réclamations et les actions d'amélioration de la qualité ;
- Informer et orienter les patients : expliquer leurs droits et les accompagner dans leurs démarches si nécessaire ;
- Examiner les plaintes et réclamations : participer à l'analyse des réclamations des usagers et proposer des mesures correctives.
Leur rôle au sein de la Commission des usagers (CDU)
Les représentants des usagers :
- Participent aux réunions de la CDU ;
- Analysent les plaintes et les événements indésirables liés à la prise en charge des patients ;
- Proposent des actions pour améliorer la qualité et la sécurité des soins ;
- Contribuent à l'élaboration du rapport annuel de la CDU.
Lorsqu'un patient rencontre une difficulté dans un établissement de santé, un circuit de traitement est généralement suivi afin de rechercher une solution et, si nécessaire, de traiter une réclamation.
Circuit à respecter :
1. En parler avec l'équipe soignante
- S'adresser au professionnel de santé concerné (médecin, infirmier, aide-soignant, etc.).
2. Si le problème persiste, solliciter le cadre de santé du service
3. Rencontrer un représentant des usagers
- Le patient peut être reçu par un ou plusieurs représentants des usagers afin d'être informé de ses droits et accompagné dans ses démarches. La liste de ces personnes (4) est accessible dans le livret d’accueil, mais aussi par voie d’affichage au sein de l’établissement.
4. Saisir la Commission des usagers (CDU)
- Si la difficulté n'est pas résolue, le patient peut demander que sa situation soit examinée par la Commission des usagers ;
- Les représentants des usagers peuvent accompagner le patient dans cette démarche.
5. Contacter la direction de l'établissement
- Adresser une réclamation écrite ou orale à la direction ou au service des relations avec les usagers ;
- L'établissement accuse réception de la demande et apporte une réponse ;
- Prendre contact avec les représentants des usagers de l’établissement.
6. Recours externes si nécessaire
- Si le litige persiste, le patient peut saisir :
- Le Défenseur des droits en cas d'atteinte aux droits ;
- La Commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CCI) en cas d'accident médical, d'infection associée aux soins ou d'affection iatrogène ;
- Les juridictions compétentes (administratives pour un hôpital public, judiciaires pour un établissement privé) ;
- L’Agence Régionale de Santé.
Le défi de Florent JULIEN pour son fils Eliott, confronté à l'épilepsie : ce papa Normand s’apprête à parcourir le GR 20 en Corse en seulement 12 jours - du 9 au 20 juillet -
Le défi de Florent JULIEN pour son fils Eliott, confronté à l’épilepsie : ce papa Normand s’apprête à parcourir le GR 20 en Corse en seulement 12 jours
– du 9 au 20 juillet –
Pour son petit Eliott âgé de 3 ans, impacté par l’épilepsie, Florent Julien, qui réside en Haute-Normandie, va parcourir du 9 au 20 Juillet, le fameux GR20 qui traverse la Corse du nord au sud, considéré comme l’un des parcours de montagne les plus exigeants et aussi les plus beaux du monde, s’étirant sur 180 km, avec un dénivelé positif total de 12 000 mètres.
Courageux et déterminé, Florent veut aider son fils à surmonter l’épilepsie et sensibiliser le grand-public à cette maladie neurologique trop souvent méconnue; Bien qu’il soit qualifié de « chemin le plus difficile d’Europe », le Fra li Monti (à travers les montagnes), ne lui fait pas peur. Sportif aguerri, habitué des grandes marches, pratiquant aussi les arts martiaux et le foot, il s’est lancé le défi de boucler le long sentier de randonnée GR20 en seulement 12 jours (il faut compter habituellement 16 à 19 jours), ce qui représente un exploit incroyable avec pour objectif de se challenger et de repousser ses limites.
C’est donc une véritable aventure à laquelle il se prépare. Il n’en est pas pour autant à son coup d’essai, ayant déjà réalisé des trails comme le tour de l’île de Phuket en Thaïlande en seulement 11 jours parcourant 286 km, par une température avoisinant les 40°C… ou le tour du Mont-Blanc (170 km) en seulement 3 étapes, ou encore le Pic du Midi de Bigorre et le Col du Tricot en Haute-Savoie.
Il prévoit de réaliser ce parcours accompagné d’un ami, également grand sportif, équipés chacun d’un sac à dos qui leur permettra d’avoir avec eux le strict nécessaire. Ils s’arrêteront sur des aires de bivouac, dans des refuges ou dans des bergeries, au gré des opportunités. Ils posteront des vidéos sur les réseaux sociaux, qui nous permettront de suivre au plus près leur évolution et de les encourager !
Florent portera les couleurs d’Épilepsie-France, car il compte, à travers ce défi sportif, porter la voix des patients et récolter des dons au profit des personnes confrontées à l’épilepsie.
Pour cela, une cagnotte a été mise en ligne à sa demande par Épilepsie-France sur HelloAsso :
Cagnotte Florent Julien au profit d’Épilepsie-France
Itinéraire prévu :
Calenzana → Ortu (6h30)
Ortu → Carrozzu (6h45)
Carrozzu → Ascu (6h10)
Ascu → Bergerie de Ballone (8h30)
Bergerie de Ballone → Castel di Vergio (6h30)
Castel di Vergio → Manganu (5h30)
Manganu → Onda (10h30)
Onda → Vizzavona (5h30)
Vizzavona → San Petru di Verde (8h30)
San Petru di Verde → Usciolu (6h45)
Usciolu → Asinau (7h)
Asinau → Conca (9h30)
La devise de Florent :
Ne jamais s’arrêter, quand on veut, on peut

Le kit RU
Le kit RU est composé de différents outils pour les Représentants des Usagers afin de promouvoir leur visibilité dans les établissements de santé.
Le kit se compose de :
– une brochure, sous la forme d’un dépliant ;
– une capsule vidéo sur la représentation des usagers ;
Une silhouette
– une affiche, à personnaliser avec les coordonnées des représentant·es des usagers de l’établissement ;
– un marque page ;
– un set de table, avec un quizz sur les droits des patient·es ;
– un texte de présentation, à utiliser pour vos communications (site internet, brochure…) ;
– un flyer élaboré selon les normes du Facile A Lire et à Comprendre (FALC) ;
– plusieurs documents FALC sur les droits des personnes malades ;
– Une silhouette élaborée par France Assos Santé. A commander auprès de la délégation
Vous trouverez dans ce document le détail du contenu du kit ainsi que des explications sur leur utilisation :










